Rendez-vous littéraire


L'Esperluette, avec Jean-Yves Cendrey.

Cette rencontre se déroulera jeudi 8 mars, à 18h00, à l'espace Littérature Hommes et Société de la bibliohthèque Mériadeck.

Arlette Gobren, chroniqueuse littéraire à Radio Campus, reçoit Jean-Yves Cendrey autour de son dernier livre publié aux éditions de l’Arbre Vengeur : La sexualité normande comme ma poche.

L'émission est enregistrée en direct à la bibliothèque. Elle est suivie d'échanges avec le public. Venez nombreux participer à L’Esperluette !

La sexualité normande comme ma poche est une nouvelle version du fameux Parties fines, qui fit découvrir à un public médusé les torrides ravages du sexe dans le tranquille bocage cher à Flaubert.

Postfacé par Ludivine Bouteille, universitaire dévouée à la redécouverte d’un grand auteur méconnu, ce roman est un véritable concentré de Cendrey au meilleur de sa forme : un posthume d’autant plus fameux que son défunt auteur pourra en parler avec plaisir(s)…, et une ode inattendue au seul véritable vice : la lecture !

Jean-Yves Cendrey, né en 1957 à Nevers, a publié des romans aux éditions P.O.L (Principes du cochon, 1988 ; Les morts vont vite, 1991 et Trou-Madame, 1997) puis à l’Olivier (Les Petites sœurs de sang, 1999 ; Une simple créature, 2001 ; Les jouets vivants 2005 ; Les jouissances du remords, 2007 ; La maison ne fait plus crédit, 2008), chez Mille-et-une Nuits (Parties fines et Corps enseignant), chez Gallimard où il a aussi co-signé avec Marie NDiaye Puzzle, suite de trois pièces de théâtre. Chez Actes Sud, il a publié Honecker 21, Mélancolie vandale et Schproum. À l’Arbre vengeur il est l’auteur en 2003 de l’un des premiers livres de l’éditeur, Conférence alimentaire, où il met en pièce la figure du père, du texte Le Japon comme ma poche et, sous le nom de Willy von Beruf, s’en prétendant le traducteur, de La France comme ma poche paru en 2016.

Il vit entre la France et Berlin qu’il a un temps voulu oublier (Oublier Berlin, P.O.L, 1994). Venu à la littérature sous le signe de Joyce et Artaud, Jean-Yves Cendrey pratique une littérature incisive, emportée, qui fouille avec une langue incroyablement maîtrisée les médiocrités familiales, les lâchetés vicinales et les tourments mesquins de la vie contemporaine.

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