La chronique de Kat

05.03.2018

 

"Eva"

Bertrand, écrivain prometteur, rencontre par hasard Eva, prostituée de luxe. Elle en devient son obsession et l'héroine de son futur roman. Réalité ou fiction? Je dirais ennui, incompréhension, ni thriller psychologique ni film dramatique sulfureux, un jeu du chat à la souris sans véritable fin ni ambition où le spectateur se perd vite dans l'intrigue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Madame Mills une voisine si parfaite"

 Hélène, éditrice de roman à l'eau de rose, rencontre sa nouvelle voisine de palier Mme Mills. Mme Mills est en fait un escroc notoire à la réputation internationale qui cherche à lui subtiliser un objet d'art de grande valeur. Divertissement sans intérêt, limite surfait et d'un ennui à s'endormir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"The disaster artist"

Déjanté et à voir absolument ! The room, le pire film de l'année 2003 réalisé par Tommy Wiseau, illustre inconnu dans le monde cinématographique, accompagné par son meilleur ami Greg Sestero. Grâce à ce nanar de film, Tommy est devenu une légende! L'histoire est vraie et est mise en scène et jouée par James Franco. Tout est étrange dans ce film mais il reste hilarant et bluffant par la prestation de James Franco.

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le jour de mon retour"

Et vogue la galère. 1968, Donald Crowhurst s'engage avec peu d'expérience dans la grande course autour du monde appelée Sunday times golden globe race. Au bord de la faillite, il s'endette et construit un trimaran qui ne sera jamais réellement prêt. Lui aussi, d'ailleurs, n'est pas prêt, ou du moins mal préparé, le mental n'est pas au rendez-vous mais renoncer serait perdre la face et son honneur. S'engage alors une toute autre course entre lui et l'océan, entre lui et Dieu. Mieux vaut-il être un menteur héroique ou un héros lâche et égocentrique? Basé sur des faits réels, ce film nous livre l'histoire d'un homme perdu dans ses illusions et ses mensonges, un homme orgueilleux dépassé par son aventure et les enjeux qui le dépassent. Excellente interprétation de Colin Firth.

 

 

 

"La fête est finie» 

Céleste et Sihem se rencontrent dans un centre de désintoxication. Suite à un malentendu, elles en sont exclues. La vraie vie commence à l’extérieur : abstinence, liberté, combat. Leur amitié sera à la fois leur force et leur autodestruction.  Comment se débarrasser d'un si doux et affectueux poison qui ne fait que les "appeler" tous les jours, comment quitter quelque chose de confortable, qui leur offre un semblant de bonheur, pour rentrer dans la vraie vie. Pas de bien, pas de mal, le spectateur suit ces 2 jeunes femmes sans poser de jugement. Un film de survivantes.

 

 

 

 

"La ch'tite famille»

Valentin D et son épouse sont 2 architectes décorateurs mondialement connus. Valentin se fait renverser par une voiture, son accent ch'ti refait surface ainsi que sa famille. Une comédie qui joue sur les liens familiaux et le milieu social, les sketchs sont prévisibles, du déjà-vu. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Lady bird»

2002, Christine est une jeune femme qui cherche à prendre son envol, son émancipation, et à ne surtout pas ressembler à sa mère! Ladybird, comme  elle se fait appeler, se trouve en dernière année d'un lycée catho dans la banlieue de Sacramento, ville qu'elle n'aime pas ; elle se rêve en écrivaine à NY ! Son frère est un paumé vivant au crochet de leur parent, son père est au chômage et sa mère infirmière fait vivre la famille. La vie de Ladybird, éternelle adolescente, se déroule à l'écran tel un journal intime, dont nous en sommes spectateurs. On se prend au jeu de le feuilleter, mais à toute vitesse, l'âge adulte nous appelant. La durée de notre jeunesse nous terrifiait et la regarder en arrière nous donne un brin de nostalgie et quelques regrets.

 

 

 

 

"Call me by your name» 

And i call you by mine. Eté 1983, Elio, 17 ans passe ses vacances dans la maison bourgeoise que possèdent ses parents en Italie. Son père, prof de culture gréco-romaine, reçoit tous les ans un étudiant afin de l'aider dans ses recherches. Oliver, doctorant américain et au physique d'une statue grecque vivante, débarque dans la vie d'Elio et va la changer à tout jamais. Une passion amoureuse, l'éveil au désir, la campagne italienne un Eté, voilà comment peut se résumer le film. La résistance d'Elio à ses sentiments aura raison de lui ; l'envoûtant et magnétique Oliver sera le premier amour d'Elio et laissera une trace indélébile dans son cœur et sa vie. Magnifiquement tourné dans la campagne italienne pendant un Eté chaud et humide avec des interprètes multilingues jouant avec délicatesse et sensualité.

 

 

 

"Moi, Tonya"

1994, Nancy Kerrigan, étoile montante du patinage artistique américain, est sauvagement attaquée, son genou est broyé. Le pire reste à venir: Tonya Harding, sa partenaire, serait à l'origine de l'incident. Un docu-fiction trash sur Tonya Harding qui a défrayé la chronique du monde parfait du patinage artistique. Tonya c'est la rebelle compétitrice, le talent, le mental, la force physique mais pas la grâce ni la bonne famille. Une mère alcoolique et méchante, un père aux abonnés absents, un mari violent et feignant, une vie chaotique et agitée. Une aventure musclée, menée par l'actrice Margot Robbie avec force et énergie.

 

 

"La forme de l'eau"

Elisa, jeune femme muette, travaille dans un laboratoire secret américain; sa vie est inexistante jusqu'au jour où elle découvre l'Autre, créature mi-humaine mi-amphibien. Ce film est considéré comme un chef-d'oeuvre par toute la presse. Pas pour moi, j'ai vécu 2h d'ennui, de déjà vu, de scènes dont le spectateur se doute et qui arrivent. La forme de l'eau est un conte revisité, une pâle copie de la magnifique histoire La belle et la bête.

 

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